La Fédération Française du Bâtiment (FFB) s'apprête à élire son nouveau président le 20 mars 2026, un moment crucial pour l'avenir du secteur de la construction. Trois personnalités se sont portées candidates : Jacques Blanchet, Frédéric Carré et Christophe Possémé. Chacun d'eux a été interviewé par Batiactu pour détailler ses ambitions, ses priorités et les actions qu'il entreprendrait dès sa prise de fonction. Ces entretiens révèlent des parcours variés, mais une convergence sur l'urgence de redynamiser l'activité dans un contexte économique difficile, marqué par des crises successives et des ajustements réglementaires, notamment autour de la rénovation.
Le thème central qui unit ces candidats est la relance de l'activité, un enjeu vital pour les entreprises du bâtiment. Après des années de ralentissement et des politiques de "stop-and-go" concernant la rénovation, le besoin de stabilité et de croissance est palpable. Les candidats ont partagé leurs visions stratégiques pour aborder ces défis, en proposant des solutions concrètes pour soutenir les entreprises, stimuler l'investissement et préparer le secteur aux évolutions futures. Leurs propositions visent à instaurer un environnement plus favorable à l'innovation et à la pérennité des acteurs de la construction.
Les Vision et Priorités des Candidats à la Présidence de la FFB
Le 20 mars 2026 marquera un tournant pour la Fédération Française du Bâtiment avec l'élection de son nouveau président, qui succédera à Olivier Salleron. Trois personnalités influentes, Jacques Blanchet, Frédéric Carré et Christophe Possémé, sont en lice pour ce poste stratégique. Ces candidats, dont les profils et expériences sont diversifiés, ont chacun présenté à Batiactu leurs parcours, leurs motivations et les grandes lignes de leurs programmes. L'objectif commun est de revitaliser un secteur de la construction qui a été mis à rude épreuve par des crises successives et des incertitudes économiques. Leurs échanges ont mis en lumière l'importance d'une vision claire pour l'avenir de la FFB et de ses membres.
Chaque candidat a détaillé les principaux enjeux qu'il compte aborder s'il est élu. Parmi ces priorités, la relance de l'activité économique du bâtiment figure en tête de liste. Après une période caractérisée par des arrêts et des reprises inconstants, notamment dans le domaine de la rénovation, les entreprises du secteur aspirent à une meilleure visibilité et à des mesures de soutien efficaces. Les interviews ont permis de comprendre comment chaque prétendant compte s'y prendre pour insuffler une nouvelle dynamique, en se concentrant sur des actions immédiates et des stratégies à long terme. Ils ont également évoqué les réformes structurelles nécessaires pour renforcer la position de la FFB comme acteur clé du développement économique et social de la France, face aux défis environnementaux et numériques.
Stratégies et Initiatives pour la Relance du Secteur du Bâtiment
Au cœur des préoccupations des trois candidats à la présidence de la Fédération Française du Bâtiment, la relance de l'activité du secteur occupe une place prépondérante. Jacques Blanchet, Frédéric Carré et Christophe Possémé ont tous souligné la nécessité de mettre en œuvre des mesures concrètes pour surmonter la période difficile traversée par la construction. Leurs propositions visent à soutenir les entreprises, qu'elles soient petites, moyennes ou grandes, et à les aider à naviguer dans un environnement économique complexe. Cette priorité commune se traduit par des approches stratégiques qui, bien que différentes dans leurs modalités, convergent vers un objectif partagé de prospérité et de durabilité pour l'ensemble de la filière.
Les entretiens approfondis avec Batiactu ont permis de révéler les premières actions que chaque candidat envisagerait s'il était élu. Ces initiatives s'articulent souvent autour de l'amélioration du cadre réglementaire, du soutien à l'innovation, et du renforcement du dialogue avec les pouvoirs publics et les partenaires sociaux. Que ce soit par des mesures fiscales avantageuses, des programmes d'aide à la rénovation énergétique plus efficaces ou une meilleure représentation des intérêts des professionnels, les candidats aspirent à créer un environnement propice à la croissance. Ils cherchent également à anticiper les mutations du marché, notamment en matière de transition écologique et de digitalisation, pour assurer la compétitivité et l'attractivité du secteur du bâtiment français sur le long terme.